LAC SIGEAN

Une de mes "études de terrain" dans le nouvel accrochage de la collection du LAC, Lieu d'Art Contemporain, Sigean.

 

 

 

 

 


 

DESSINS OFF

L'Anacrouse - 5, place du Petit Scel - 34000 Montpellier - www.lanacrouse.fr

L’exposition intitulée DESSINS OFF présente des dessins à l’encre de Chine, travaillés au Rotring, généralement de grands formats accompagnés de dessins nommés Off, c’est à dire en marge, car un seul dessin peut-il suffire? Les dessins Off évoquent l’idée de voix, celles qui, semblables au cinéma, n’apparaissent pas dans le champ, témoignage intérieur de l’artiste ou commentaire parallèle afin de renouveler le sens des paysages représentés.

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L'ASCENSION DU MONT ANALOGUE

Exposition personnelle du 4/5/17 au 3/6/17 - Château Vargoz - Sérignan

 

 

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

Photos : Jean-Paul Planchon

 


 

MATIERES GRISES ET NOIRS DESSEINS

Exposition collective du 26/8/16 au 15/10/16 - Galerie Porteavion - Marseille

 

 

 

 

 

 


 

EN PARALLELE

Exposition collective du 4/10/15 au 7/11/15 - LAC Lieu d'Art Contemporain - Sigean (11)

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Dessins, vidéos et installations en chemin

2014 - Exposition personnelle, Abbaye Saint Martin du Barry, 34 Montpeyroux, soutenue par ID of Arts, fonds de dotation

Vues de l'exposition, installation Exilés, impression numérique sur carton, dimensions variables.

 

Patricia Stheeman présente à Montpeyroux son travail récent sur l'image, axé sur le dessin sur toile et l'animation de dessin ou la vidéo. Sont également installées des sculptures travaillées comme des extensions de sens et d'espace; invitation au passage, à la déambulation, au lieu. Comme les pèlerins de jadis et d'aujourd'hui, l'exposition invite à la marche, «travail sur soi», au dépassement endurant vers une sacralisation de l'espace et du temps. Patricia Stheeman propose également des dessins grands formats où le paysage en filigrane est à la fois proche, banal, saturé, historique, voire autobiographique. L'artiste nous montre comment le fragment ou le détail, traduit ou interprète la complexité du monde. En contrepoint, le dessin s'affirme simple, en noir et blanc, dépouillé de sa séduction colorée. À l'économie et à la fragilité des moyens répond l'ivresse du détail. La texture laborieuse évoque la vacuité d'un travail infini ou de méditation. Les choix portent sur «ce qui doit être vu», éléments qui échappent au sublime, révélant des lieux en terre battue, composés de talus, ou de pierres assemblées... La représentation, volontairement précise puis absente, est un véritable entre deux lieux, deux abîmes ou frontières, entre deux temps. Les œuvres exposées engagent la réflexion sur la place occupée. Où? «Où aller»? «Où se placer»? «Où se diriger»?

L' exposition se parcourt en traversées proches ou lointaines, dans la densité d'un plein et d' un vide, dans les tensions d'un cheminement. Pour reprendre les termes employés par René Daumal dans son ouvrage posthume, «Le mont analogue», les paysages de Patricia Stheeman, par leur dépouillement sont «symboliquement authentiques».

 


 

LES DEPLIES

Dessins-racines, peintures-nomades

La Chapelle des Pénitents Bleus à Narbonne inaugure l'année 2013 avec une exposition intitulée Les Dépliés (dessins-racines, peintures-nomades). Patricia Stheeman y présente son univers plastique avec un matériau de prédilection : le papier.

Dans cette exposition sont présentés des toiles, des boites, des châssis vides, des peintures en mouvement, des arbres-colonnes, mémoire de femmes disparues. Et surtout des dessins, droits, fragiles, pliés, dépliés.Dessins que l'on retrouve en filigrane sur les toiles, les cartons, les écrans. Feuilles défilantes d'images-mémoire, racines de violence, de guerre, radiographies d'un monde chaotique et abstrait. Les travaux rassemblés ici évoquent l'idée de croissance de l'infiniment petit à l'infiniment grand, des extensions d'images déployées dans l'espace, des invitations au voyage dans des paysages abstraits, des œuvres en gestation : on voit les fils, les bouts de scotch, quelques objets de l'atelier, où les procédures du geste deviennent visibles. «Peindre avec du papier» fragile, transparent, pouvant se déchirer à tout moment, comme un grand jeu entre la force et la précarité, l'inscription et l'effacement, la transparence et l'opacité produisant une matière source de questions, une texture complexe, peau du monde avec ses lambeaux de reliefs. Le voyage est immobile, comme peut s'envisager le mouvement de l'esprit, cartographie du cerveau, respiration ou rythme interne, mouvement vital, diastole, systole... Il y a des dessins en volume qui rythment l'espace, des photos en impression numérique, comme des temps en suspension, ici-maintenant, avant, entre-deux, "Vacance". Peintures-dessin, dessins-sculptures, photos-dessin, dessins-écriture, les techniques se métissent... Quitter «ses terres», aller vers l'ailleurs en matière de création, c'est se poser de nouvelles questions, résoudre de nouveaux problèmes formels. C'est déplacer le regard... faire un pas de côté.